POUR SA 104 e SELECTION (une de mieux que Deschamps), Thierry Henry a refusé d’endosser l’habit du leader des Bleus. Il préfère s’appuyer sur la force collective de l’équipe.
A quel type de match vous attendez-vous ?
Thierry Henry (capitaine des Bleus). A un match difficile. J’ai vu l’Autriche à l’Euro et c’est une équipe qui va être dure à bouger.
En quoi votre nouveau rôle de capitaine vous a-t-il changé ?
Je parle beaucoup plus quand je suis sur le terrain. Avant, je m’exprimais surtout à l’entraînement. Mais il doit être clair que la France a besoin de onze capitaines. J’ai autant besoin des autres qu’ils ont besoin de moi. Depuis le début de cette nouvelle campagne, je répète la même chose : on doit tous être des leaders.
Quels changements commencez-vous à percevoir dans l’équipe ?
En Suède, j’ai vu une grosse envie de démontrer quelque chose. Offensivement, il y a eu de belles choses. Je pense que l’équipe évolue en bloc. C’est-à-dire qu’on défend et qu’on attaque tous ensemble.
« Cela peut devenir agréable à regarder »
Cela fait un an que vous évoluez au côté de Karim Benzema à la pointe de l’attaque. Que faut-il encore pour que votre association soit la meilleure possible ?
Un an déjà ? En Suède, il y a eu une entente visible entre nous. Mais il ne faut pas oublier Nico (Anelka) qui peut aussi jouer. Tous les trois, on a un peu le même style de jeu. Si la sauce prend bien, cela peut devenir agréable à regarder.
Le Parisien











