Après une semaine de débâcle historique sur les marchés européens, l'union sacrée des gouvernements, qui ont promis près de 1 700 milliards d'euros pour dégripper la machine bancaire, a contribué à revigorer les bourses européennes.
Ce plan de sauvetage réclamé de longue date, a fini par redonner espoir aux investisseurs alors qu'ils étaient restés de marbre face au plan Paulson et la baisse concertée des taux directeurs des Banques centrales.
L'annonce des détails chiffrés du plan a déclenché l'enthousiasme dans les salles de marché: «C'est mot pour mot ce qu'on voulait», exultait un opérateur de Natixis Asset Management à Paris.
La Bourse de Paris a terminé lundi sur un rebond spectaculaire, le CAC 40 prenant 11,18% à 3.531,50 points. C'est sa plus forte hausse depuis sa création, il y a vingt ans.
Dans les pays de l'Eurogroupe, presque toutes les places boursières ont vu leur indice vedette augmenter de plus de 10% : en Italie, le SP/Mib, a clôturé sur un bond de 11,49% à 22.642 points, en Allemagne, le Dax prend plus de plus de 11% , en Espagne, l'Ibex-35, augmente de 10,65%, à 9.955,7. Aux Pays-Bas, l'indice AEX a clôturé à 285,27 points, soit plus de 10,55%. En Autriche, avec une hausse de 12,77% l'indice ATX a regagné environ la moitié du terrain perdu la semaine dernière, où il avait abandonné près du quart de sa valeur en plusieurs séances de baisses records.
Au Royaume-Uni, le Footsie-100, lui, termine en hausse de 8,26% à 4.256,90 pts.
Leparisien.fr avec AFP










