mercredi 16 avril 2008, 18h22 | AFP

(Stéphane de Sakutin - AFP/Archives) ZOOM
L'audition sur le fond de l'ex-président de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac au pôle financier du tribunal de Paris, dans le cadre du dossier des retraits suspects en liquide des caisses du patronat de la métallurgie, a pris fin cet après-midi.
A l'issue de l'audition, l'ancien président de l'UIMM est brièvement sorti de sa réserve pour indiquer à l'AFP que «Mme Parisot a tout à fait raison quand elle indique que le SMS du 15 juin», saisi par les policiers lors d'une perquisition jeudi au Medef, «n'a rien a voir avec l'affaire des retraits en espèces».
Ce SMS envoyé le 15 juin par Laurence Parisot à l'une de ses collaboratrices de l'époque, indiquait en substance: «DGS ne lâche rien, ne dit rien, certains sont vraiment de mauvaise foi. Je préfère t'en parler de vive voix demain».
Interrogée lors de sa conférence de presse mensuelle sur ce SMS qui pourrait démontrer qu'elle était au courant plus tôt qu'elle ne le dit des pratiques de retraits en liquide, la présidente du Medef a avancé deux hypothèses pour expliquer ce texto en évoquant des négociations patronat-syndicat auxquelles participaient Gautier-Sauvagnac.
Elle avait également affirmé qu'il ne concernait en aucun cas la caisse de l'UIMM. «C'est absolument impossible», avait-elle dit.
leparisien.fr | 16.04.08 à 21h24

Afp | 16.04.08 à 19h31
leparisien.fr | 16.04.08 à 19h23
Afp | 16.04.08 à 19h19

leparisien.fr | 16.04.08 à 17h55


Afp | 16.04.08 à 13h12
Afp | 16.04.08 à 12h55

Afp | 15.04.08 à 21h21

Afp | 15.04.08 à 17h28

leparisien.fr | 15.04.08 à 08h17
leParisien.fr avec l'AFP | 15.04.08 à 07h00