LeParisien.fr

Presse Regionale

Fait Divers

JUSTICE

Un ex-collaborateur de Noah lui réclame 450 000 euros

lundi 03 mars 2008, 19h33 | leparisien.fr

ImprimerEnvoyer

Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a examiné lundi la plainte d'un ancien collaborateur de Yannick Noah réclamant à l'ex-tennisman reconverti dans la chanson la somme de 450.000 euros pour avoir contribué à l'énorme succès de son album éponyme sorti à l'automne 2000.

Jean-Pierre Weiller, collaborateur revendiquant le titre de manager de Noah de 1999 à 2001, reproche à celui-ci d'avoir violé un accord prévoyant qu'il perçoive 20% de ses revenus d'interprète de l'époque (ventes d'albums et de billets de concert).

Au coeur du procès, aboutissement d'une action intentée il y a six ans, figure l'album intitulé «Yannick Noah», synonyme de retour en forme pour le chanteur après le passage à vide qui a suivi le succès du 45 tours «Saga Africa» (1991).

L'album s'est vendu à 1,7 million d'exemplaires selon la maison de disques Columbia (Sony BMG).

Pour Me Jean Aittouares, avocat de M. Weiller, c'est au moment où les ventes s'envolent et à la veille d'un concert à l'Olympia, en juin 2001, que Yannick Noah décide brutalement de se passer des services de son «manager», officiellement «en raison de divergences professionnelles».

L'avocat estime aujourd'hui que Yannick Noah a engrangé 2,25 millions d'euros avec l'album et la tournée, et que son client est en droit de réclamer un cinquième de ces gains en vertu d'un contrat passé avec le chanteur.

Le problème est que rien n'a été signé, que seul «un projet de contrat» évoquant le reversement des 20% a existé, rappelle Me Simon Tahar, avocat du vainqueur de Roland-Garros 1983.

Certes M. Weiller a permis la rencontre entre Noah et le producteur qui l'a mené au succès (Robert Goldman, frère de Jean-Jacques), mais «aucun document ne prouve qu'il a été le manager (...) il essaie de s'attribuer des mérites qu'il n'a pas», affirme Me Tahar.

Asa suite, les avocats de Robert Goldman et de Thierry Suc, l'organisateur des spectacles, renchérissent : Weiller, ancien cadre du label qui a lancé la carrière mondiale de Bob Marley (Island), n'a été qu'une «courroie de transmission» entre l'ex-tennisman et le monde de la production. La 3e chambre civile du TGI a mis sa décision en délibéré au 15 avril.

Retour haut de page

ImprimerEnvoyer

Quel avenir pour votre ville ?

Les autres titres

ELECTION.

Le baptême du feu de Rama Yade

Politique | Le Parisien | 03-03-2008

POUVOIR D'ACHAT.

Hausse des prix: la vérité

Economie | Le Parisien | 03-03-2008

Gastronomie

La valse des étoiles du Michelin

Vivre mieux | leparisien.fr | 03-03-2008

FOOTBALL, LIGUE 1/BORDEAUX - PSG 3-0.

Paris prend une leçon et peut craindre le pire

Sports | Le Parisien | 03-03-2008

ANNIVERSAIRE.

30 ans après, Claude François fascine encore

Loisirs | Le Parisien | 03-03-2008


Rencontres avec MeeticInscription gratuite

Je suis

Je recherche

Où ?

Rechercher

Immobilier
Ancien

Vente Location

Appartement Maison

  • Budget Mini
  • Budget Maxi

Entre et pièces

Ville, département, code postal

Rechercher

Annonces Emploi

Rechercher


Cinéma Rechercher un film

OK

OK

Les nouveautés

Travaux- Devis gratuit Rechercher un artisan

OK

OK

Sites du Groupe Amaury

ParisJobFrance footballL'EquipeHebdo rugbyL'écho républicainAmaury Sport OrganisationVélolo magazineLe journal du golf

© Le Parisien, 2008 - www.leparisien.fr | Ecrivez-nous | Qui sommes-nous | Notre Ethique