Mon fils a été affecté hors-voeux au lycée Bergson (19°). Comme tous les parents dans le même cas, j'ai fait un recours au Rectorat.
Tous ces parents qui, comme moi, avaient leur enfant scolarisé au collège Louise Michel (10°) ont vu leur affectation révisée. J'ai appris que mon recours était refusé pour la simple raison que nous habitons à Romainville (93) et que « je devrais déjà être bien contente d'avoir Bergson ».
Le problème est que mon fils a bénéficié l'an passé d'une dérogation et qu'apparemment le logiciel Afflenet n'avait pas prévu ce cas de figure. Il a été rejeté de l'ordinateur et le traitement « humain » l'a affecté là où les Parisiens ne se bousculent pas. Ensuite, la commission de révision du Rectorat n'a donc pas traité ses « enfants » de la même manière selon qu'ils sont « génétiques » ou qu'ils sont « adoptés ».
Les enfants parisiens ont été révisés et pas ceux qui sont parisiens d'adoption. Je ne savais pas que les dérogations étaient accordées à titre provisoire d'un an et qu'elles étaient caduques l'année suivante. Serions-nous les damnés des « damnés du logiciel »?
Nadine, Romainville
J'ai émis pour l'entrée en seconde de ma fille, dix voeux comme beaucoup de parents. Ma fille a été affectée d'office dans un établissement que nous n'avions pas demandé.
Après deux recours auprès du rectorat, il y a eu substitution du 10ème voeu. Donc falsification. Le logiciel ne peut affecter un établissement s'il n'y a pas d'intervention humaine.
Le Ministère de l'Education Nationale et le Rectorat font la sourde oreille. Ils savent que pendant la période d'été rien ne bougera et laissent pourrir la situation.
Mais nous parents, nous devons nous mobiliser pour être écoutés et non pas méprisés comme c'est le cas actuellement. L'union fait la force.
Martine Carillon, Paris
leparisien.fr








