Le ministre répondait à plusieurs organisations de professeurs par discipline, à des syndicats enseignants et aux deux principales organisations lycéennes, qui se sont émus ces derniers jours, dans des communiqués, du fait que certaines disciplines pourraient disparaître d'un futur tronc commun des enseignements, à la suite d'informations de presse allant en ce sens.
"Rien de ce qui est publié n'est définitif et avéré. Je pourrais même aller plus loin: concernant par exemple la disparition supposée des mathématiques et de l'histoire, et autres inventions, je nie absolument que ceci soit arrêté", a déclaré Xavier Darcos.
Parlant de la réforme, le ministre a dit: "Nous ne voulons pas l'arrêter (maintenant, ndlr) car nous souhaitons que les lycéens soient associés le plus possible au processus" de concertation.
"Bien entendu, il faut retrouver des dominantes (...), des filières qui aient du sens. Aujourd'hui la filière littéraire est extrêmement modeste, il y a de moins en moins d'élèves, la série de sciences se fait surtout pour les mathématiques, il faut retrouver un équilibre", a-t-il expliqué.
"Mais de là à dire que vont disparaître telle ou telle discipline, de là à dire surtout que les choses sont arrêtées, c'est un mensonge, rien n'est arrêté".
La réforme du lycée, dont les grands axes doivent être présentés "entre le 15 octobre et la Toussaint", selon le ministère, a pour objectif de favoriser l'émergence d'un lycée plus souple et d'une plus grande autonomie des lycéens. La nouvelle seconde doit être mise en place à la rentrée 2009.
AFP









