"Notre grand avantage est que nous disposons déjà de toutes les infrastructures sportives, a expliqué Gabi Burgstaller au quotidien économique WirtschaftsBlatt.
Selon le journal, seulement 20 des 250 infrastructures devant être construites à Sotchi sont terminées et la ville russe n'a pas réussi à trouver une entreprise de construction pour la patinoire.
Le président de la commission de coordination des JO-2014, Jean-Claude Killy, s'était montré plutôt sévère avec les organisateurs russes, en août, les invitant notamment à ne pas "perdre de temps" pour être prêts dans les délais.
Le triple champion olympique de ski français avait estimé que les organisateurs "ne pouvaient se permettre de s'arrêter de travailler, nuit et jour", pour être prêts dans cinq ans et demi.
"Cinq ans et demi, c'est court, avait-il jugé, estimant par ailleurs que la gestion des travaux devait être améliorée. Ils doivent être plus efficaces et chacun doit comprendre son rôle."
Dans un communiqué publié dans la soirée par le biais de l'agence de communication anglaise Weber Shandwick, les responsables de Sotchi ont réagi en affirmant que "tout est fermement sur les rails, conformément au plan de route approuvé par le CIO".
"Sochi-2014 est la priorité nationale de la Russie" et tous les équipement "seront prêts fin 2012 pour des tests complets", assure le communiqué, en soulignant que le financement du projet était "garanti par le gouvernement russe".
Salzbourg était aussi candidate à l'organisation des Jeux d'hiver 2014.
AFP











