«CIRCUS », s’intitule le nouvel album de Britney Spears*. Le bien nommé… car pour sa venue sur le plateau de la « Star Academy » vendredi soir (lire ci-contre), la princesse de la pop était accompagnée d’une quarantaine de personnes. Un effectif… réduit ! Car la star, contrairement à certaines de ses congénères, n’exige pas son cuisinier, son chausseur ou son masseur personnels…
Danseurs, styliste, manager, tourneur… et papa. La moitié du groupe se compose de ses vingt danseurs, dont certains la suivent depuis le début de sa carrière et sont également ses confidents.
Des répétitions cadenassées. Arrivé à la dérobée hier vers 17 h 30 à la Plaine-Saint-Denis dans quatre vans (Britney n’a pas désiré user de la berline allemande mise à sa disposition), le staff Spears a entièrement fermé le plateau de la « Star Ac » pour répéter en la seule présence des cadreurs. A la suite de l’irruption d’un fan sur scène lors de la venue du chanteur de R’n’B Chris Brown le mois dernier, la maison de disques Sony BMG, qui gère également les intérêts de Britney en France, a demandé à renforcer (90 au lieu de 40) les effectifs de sécurité pour le direct. Après lequel la troupe est immédiatement partie, sans attendre la fin de l’émission, rejoindre Londres en jet privé au départ de Roissy.
Une facture essentiellement assumée par ses maisons de disques. France, Allemagne et Royaume-Uni, les trois pays visités cette semaine par Britney, se sont partagé les coûts globaux d’hébergement et de transport. Chaque maison de disques a ensuite individuellement réglé les frais alimentaires et de transferts sur son territoire. Un dispositif similaire à ceux pratiqués pour Madonna ou Beyoncé. TF 1 et Endemol n’interviennent que sur les coûts supplémentaires de fabrication et de promotion du show, incluant dépenses pyrotechniques, d’habillage visuel et campagne de publicité.
* Jive/Sony BMG, 16,99 €.
Le Parisien











