Vendredi soir, il claquait la bise à Britney Spears. Lundi après-midi, le « capitaine » de la«Star Academy », maintenant le cap de son bateau dans le vent mauvais des audiences, assure la quotidienne en direct, avant de foncer au Duc des Lombards (Paris I e r ), un club de jazz où il va chanter ce soir à l’invitation d’Anne Ducros, la prof de chant du télé-crochet, diva du jazz qui y dispose d’une carte blanche toute la semaine.
« Personne n’a dit qu’il n’y aurait pas de “Star Ac ”9 »
Double disque d’or en Grèce, pour un album de reprises, il n’a jamais voulu pousser la chansonnette dans son divertissement musical : « Ce serait malvenu. » Ceux qui ne voient en lui qu’un bateleur du vendredi soir méconnaissent l’auditeur de TSF, la radio jazz, fondu de Tony Bennett, le roi des crooners à l’ancienne. Il chantera un jazz « bluesy », du Leonard Cohen revisité, un duo avec Anne Ducros, un voyage vers ses racines grecques ou l’Espagne.
De quoi oublier une huitième édition de la«Star Ac » qui se traîne un peu ? « On ne fait pas les mêmes audiences qu’avant, c’est clair, mais ça reste la plus grosse machinerie du genre. » Vendredi dernier, l’animateur s’est porté au secours en direct de Marine Méchin, « coach émotionnelle » régulièrement vilipendée par le public mais aussi par les autres profs : « Je ne commenterai pas ce qu’ils disent, tous. Le ton a changé, à la télé. On va dire que c’est plus direct… Je déteste les mises à mort publiques. » Envisage-t-il l’après- «Star Ac » ? « Personne n’a dit qu’il n’y aurait pas de “Star Ac ”9… Je ne me presserai pas, quoi qu’il advienne. Il faut avoir un peu de distance, voir où l’on s’est trompé. » Et chanter, pour, partout, « être dans l’arène », comme il dit.
Ce soir à 20 heures et 22 heures, Duc des Lombards (Paris I e r ), tél. 01.42.33.22.88.
Le Parisien











