DIX-HUIT MOIS qu'il ne portait plus les couleurs parisiennes. L'attaquant de 28 ans, prêté au Betis Séville puis à Sochaux, a regagné cet été la confiance de ses dirigeants. Avec une sérénité toute nouvelle, il évoque son avenir à Paris.
Quelle est la différence entre le PSG d'aujourd'hui et celui que vous aviez connu ?
Fabrice Pancrate.
« Je me tiens prêt à tout moment »
C'est-à-dire ?
L'ambiance est cool. On rigole bien, on discute beaucoup et il y a de la musique. On écoute du R'n'B, du hip-hop, de la variété française aussi, comme Jacques Brel ou Patrick Bruel. L'ambiance est magnifique et je prends plaisir à jouer et à côtoyer ce groupe. Avec l'effectif qu'on a, et si on conserve cet état d'esprit, on peut finir dans les cinq premiers.
Au début de l'été, les dirigeants ne souhaitaient pas vous garder. Comment les avez-vous convaincus ?
Quand j'ai repris l'entraînement, j'ai eu en effet une discussion avec Paul Le Guen. J'ai su alors qu'on ne comptait pas sur moi. J'ai quand même décidé de me préparer le mieux possible. Je me suis donné à fond. Et puis, alors que je discutais avec un club anglais (NDLR : Hull City), j'ai appris que, finalement, le PSG ne voulait plus entendre parler d'un départ. Ils ont changé d'avis et je suis heureux que mon travail ait été reconnu.
La concurrence en attaque ne vous fait-elle pas peur ?
C'est toujours un peu difficile de ne pas être titulaire. Mais je me sens concerné à fond et je me tiens prêt à tout moment. Paris va jouer sur tous les tableaux. A un moment ou un autre, je jouerai. Pour pouvoir avoir plus de temps de jeu, je sais parfaitement ce que je dois améliorer. Je pèche dans la finition. Mais j'ai confiance dans mes qualités.
Le Parisien













