CETTE SEMAINE, le PSG entre dans la dernière ligne droite, après une préparation sans fausse note mais perturbée récemment par les blessures d’éléments clés. Samedi, il joue à Monaco.
Une préparation classique. L’échec de la saison passée n’a pas amené le staff à bouleverser ses plans.
Une vraie montée en puissance. Il faut se focaliser sur Benfica - PSG, disputé dans de « vraies » conditions : du public, de véritables fautes, un beau match amical, au terme d’une semaine d’entraînement où le manque de jus avait affaibli le contenu des séances. Le PSG alignait au plus près l’équipe qui débutera à Monaco, malgré l’absence de ses principales recrues, Makelele, Giuly et Hoarau (lire encadré) . Paris a fait bonne figure, avec notamment deux moteurs au milieu, Rothen et Sessegnon, déjà très performants. Les hommes de Le Guen ont chuté physiquement au gré des changements et du coup de pompe des dernières minutes, habituel à pareille saison. A l’arrivée, l’entraîneur parisien est satisfait : « On est montés en puissance, glisse le technicien breton. On est meilleurs qu’il y a quelques semaines. Contre Benfica, on a vu plus de rythme, de liant, d’engagement. Il y a eu de bons comportements, individuels mais aussi collectifs. »
Les inquiétudes Makelele et Giuly. Les deux recrues majeures n’ont pu jouer ce week-end. En cause : des pépins physiques. A moins d’une semaine de la reprise, ces absences inquiètent, d’autant que les deux joueurs ne comptent que quarante-cinq minutes avec leurs coéquipiers, contre la Gantoise (2-1). Le Guen n’a pas masqué ses craintes sur ce sujet samedi soir : « Ce n’est pas l’idéal et cela ne m’arrange pas. Je ne sais pas s’ils pourront jouer à Monaco. En plus, ils ont repris l’entraînement plus tardivement que les autres. » Quinze jours aujourd’hui pour l’ancien milieu de Chelsea et à peine plus pour l’ex-Barcelonais. Un peu court pour être complètement opérationnel en Principauté où Le Guen espère les aligner. Victime d’une entorse à la cheville, Giuly doit reprendre aujourd’hui. Quant à Makelele, il avait le sourire ce week-end. « Je n’ai rien de grave. J’ai préféré ne pas prendre de risques pour être prêt pour la L 1 », confie le milieu de terrain qui souffre d’une petite contracture à la cuisse droite.
Le Parisien











