LA FRANCE leur refuse ce qu’elles attendent depuis des années. Les cliniques privées, installées à l’étranger, restent alors la dernière solution pour ces femmes proches de la ménopause (ou déjà ménopausées) mais qui veulent un enfant à tout prix.
En Italie, le docteur Severino Antinori accueille des femmes qui ont la cinquantaine ou la soixantaine passée.
Aux Etats-Unis, cette pratique s’est libéralisée. Selon l’Association mondiale de la médecine de la reproduction, « plus de 300 000 femmes de plus de 50 ans attendent un enfant dans ce pays. »
En Grande-Bretagne, la Société britannique de fertilité (BFS) s’est dite inquiète des traitements de fertilité appliqués aux femmes de plus de 50 ans à cause de « risques accrus pour la mère et concernant le bien-être des enfants nés de telles procédures ». Au-dessus de 50 ans, la Grande-Bretagne n’autorise donc pas ses pratiques.
En Espagne, le don d’ovocytes est légal sans limite d’âge pour les receveuses. Cette opération est réalisée à la fois dans le secteur public et dans le privé. Ce pays accueille beaucoup d’étrangères dont les demandes ont été refusées dans leur pays. Les candidates à la procréation médicale s’exilent aussi en Grèce et au Liban, où la législation n’est pas trop regardante sur l’âge de ces futures mères.
Le Parisien











