La ministre a également souligné que la lutte antidopage sur le Tour se passait «de façon performante», suite aux contrôles positifs de trois coureurs (Beltran, Duenas, Ricco) depuis le départ de Brest.
«Les derniers cas que nous venons de retrouver sont un encouragement, ils montrent que l'on ne pourra plus se doper dans le sport. Cela a un effet pédagogique parce que les substances retrouvées sont des substances commercialisées très récemment. Cette détection prouve que l'AFLD (Agence française de lutte contre le dopage), établissement public français, fait extrêmement bien son travail», a estimé Roselyne Bachelot.
«La loi votée le 3 juillet nous permet de poursuivre les détenteurs de produits dopants et ajoute une arme très importante à l'arsenal législatif», a souligné la ministre. «Les responsables et les coureurs vont avoir peur. Ils sauront, ils savent déjà que l'on est sans pitié, on ne lâchera pas», a-t-elle ajouté en remerciant également les organisateurs (ASO) pour leur «professionnalisme».
Au sujet du passeport sanguin des coureurs, dont la mise en place a pris du retard, Roselyne Bachelot a répondu au président de l'Union cycliste internationale (UCI), Pat McQuaid, qui avait déclaré que la France n'avait pas payé la quote-part prévue. «Nous avons versé l'argent non pas à l'UCI mais à l'Agence mondiale antidopage (AMA)», a précisé la ministre.
leparisien.fr










